Pour la survie des vôtres, est-c’que la mort des autres est vitale ? Des frappes chirurgicales, ah bon ? Sur un hôpital ?
kenzukaiwa.
[kɛn.zu.ka.i.wa] nom.
L’équilibre fragile entre l’impulsion de protéger les siens et la conscience éthique de la valeur de chaque existence. Une chorégraphie entre le cocon protecteur de la tribu et l’océan vaste et profond de l’humanité.
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Au cœur de la forêt, un oiseau défend ardemment son nid, prêt à tout pour protéger sa progéniture. Mais non loin de là, un prédateur affamé rôde, guidé par le besoin vital de nourrir les siens. Chacun dans leur rôle, ils illustrent l’équilibre précaire de la vie, où la survie de l’un peut signifier la perte de l’autre. Le cycle continue, inébranlable, avec des intérêts qui se croisent et se confrontent, mais qui, ensemble, maintiennent l’harmonie de la nature.
Le kenzukaiwa est cette réflexion sur les liens entrelacés de la vie, où chaque décision, chaque action, porte en elle les graines de conséquences imprévues. C’est reconnaître que nous sommes tous à la fois protecteur et prédateur, et que notre danse sur cette terre est faite de choix qui influencent la mélodie universelle.
«Celui qui combat des monstres doit prendre garde à ne pas devenir monstre lui-même. Et si tu regardes longtemps un abîme, l’abîme regarde aussi en toi. »
— Nietzsche
Qu’avons-nous sacrifié au nom de la protection ? Dans notre désir de défendre ce qui nous est cher, nous risquons parfois d’être enveloppés par les ténèbres que nous cherchions à éloigner. Méfions-nous de cette frontière floue. Le danger n'est plus en face, il est en nous.